Tout d'abord, merci à celles qui m'ont laissé des commentaires pour savoir ce que j'allais faire de mes disquettes, c'est grâce à vous que j'ai continué, Sans cette pression, j'aurais abandonné
depuis longtemps (oui, ça fiche la pression, je n'ai pas l'habitude qu'on me lise, ça fait des mois que ce blog me sert de pense-bête et je n'ai diffusé mon adresse nulle part.... sauf
récemment).
Donc, j'en étais à me battre avec mon fil de fer dans les intersections. J'ai préparé des spirales que je découpe pour faire des anneaux qui vont devenir des liens.

Quelques centimètres de peau en moins au bout des doigts plus tard, ras le bol, je vire les outils en dur.

Après avoir cherché vainement mon fil "au chinois" noir, je découvre une pochette de fils multicolores. Voici mon nouveau set d'outils :

Trois heures de noeuds plus tards, j'en suis là, et je découvre la cata : j'ai fermé ma forme mais en mettant l'extérieur à l'intérieur. Et ça ne se retourne pas comme en couture, il faut défaire
une partie, refaire la forme et refaire les noeuds à la jonction, en s'arrangeant pour qu'ils ne soient pas visibles à l'extérieur.
C'était hier et j'ai abandonné.

Ce matin, je me donne un coup de pied occulte et j'y retourne. Ouf ! J'en vois le bout.
Vous n'imaginez pas comme ça peut être fuyant, un paquet de disquettes accrochées ensemble. Et c'est mou ! Ça ne tient pas debout, çane fait que dégouliner en embarquant les autres.
Fini, voilà ce que ça devait donner : un sac !
(oups, j'ai oublié de ranger le noeud du fil jaune)
Avec un rabat :

Voici une vue de l'intérieur :
Il me reste à faire une doublure, j'ai pensé à du carton de boîte de céréales tapissé de papier.
Et ensuite, je trouve une idée pour faire tenir une bandoulière mais euh... pas dans l'immédiat. ;-)
Et voici
l'image qui m'a inspirée.