Du temps où j'achetais tout et n'importe quoi frénétiquement, j'ai gardé un bon stock de matériel que je me suis bien gardée d'utiliser, pour ne pas gâcher.
Ce n'est pas comme si l'investissement était conséquent, hein. (Ce sont des centimes).
Alors ce matin, pleine de détermination, j'ai décidé de me faire un petit tableau avec une maxime. Alors j'ai peint un éléphant, parce que c'est plus fort que moi, je finis toujours par trouver des
prétextes pour ne pas faire ce que j'avais prévu.
Bon, pour l'éléphant, je suis contente parce que j'avais prévu de le faire depuis des siècles, il était temps que je décide de peindre autre chose.
C'est de la peinture acrylique, de la même "qualité" que les toiles, le tout provenant d'un bazar-à-pas-cher. Je me débrouille comme je peux pour faire un fond en dégradé et j'esquisse ma
silhouette

:
Ah oui, le modèle c'est ça, une photo dans un magazine :

Naze que je suis, j'oublie de prévoir le dégradé inverse, qui représente le reflet dans l'eau. La prévoyance, ce n'est vraiment pas mon truc. La peinture non plus, je ne peins jamais, mais il faut
bien l'utiliser, ce matériel qui se périme doucement.
Et voilà le travail ! Je suis très contente de l'avoir enfin fait, ce fichu tableau de l'éléphant au bord de l'eau au coucher du soleil. Au diable les défauts, c'est ma victoire de la fin de
semaine, c'est tout ce qui compte !